Communiqué

Le street-art revient au Mövenpick Marrakech et présente le monde à travers l'oeil de Cali

COMMUNIQUE Le printemps est définitivement artistique au Mövenpick Marrakech. Le street-art reprend possession des murs de l’établissement avec l’exposition « Sorry for the damage » de l’artiste Cali. En collaboration avec la Galerie 38 de Casablanca, l’art urbain s’installe de nouveau à Marrakech.

Définitivement urbain ; résolument novateur ; évidemment audacieux ; le Mövenpick Hotel Mansour Eddahbi Marrakech continue de faire une place grandissante à l’art.

Pour fêter le retour des beaux jours, le street-art est de nouveau à l’honneur sur les murs du Mövenpick Marrakech. Dès le 26 avril 2019, c’est l’exposition exceptionnelle de Cali – « Sorry for the Damage » – qui ravit les amateurs d’art urbain.

En collaboration avec la Galerie 38 de Casablanca, pour laquelle l’artiste a exposé en 2018, Cali revient à Marrakech, sa ville de cœur, pour présenter des œuvres à l’originalité sans faille et au talent indéniable.

Son arme ? Le stylo Bic ... Avec une énergie débordante, Cali s’attèle à nous offrir sa vision du monde tout en délicatesse. Sur la toile blanche, elle dessine, peint, découpe et colle des morceaux de vie comme un reflet de notre actualité, un miroir sociétal de notre décennie.

Si son univers est à première vue joyeux et coloré, les sujets abordés n’en sont pas moins poignants. La société de consommation, le drame des migrants, la guerre, sont autant de prétextes à la création. A travers ses œuvres, Cali révèle le rapport complexe que l’homme entretient avec son environnement. Elle appuie son discours en intégrant dans ses œuvres des archétypes populaires : objets, images, journaux et symboles, s’immortalisent sur la toile et créent un dialogue intime avec le spectateur.

Fidèle aussi à ses premières créations, Cali dessine aussi, toujours à l’aide de son stylo à bille, les portraits très réalistes de ses personnages et célébrités préférés. Les visages se révèlent au fur et à mesure que l’encre se vide pour un pop-art iconique qui impressionne et surprend. Le but ? Réinjecter la soif de liberté de ces grandes figures, leur volonté de créer un monde pluriel, leur vision utopique et nécessaire, et non leur starification.


À propos de Cali

Artiste française née en 1985, adepte du bic art, Caroline Limousin alias Cali révèle et réveille au stylo à bille les traits des grandes figures de ce monde. Héritière des révolutions culturelles de Woodstock aux barricades de Mai 68, Cali interroge les identités et dénonce, avec glamour et humour, les déboires d’une société́ consumériste. De la contre-culture à la starification, Cali met en jeu ses messages en usant d’archétypes issus de la culture populaire et de l’inconscient collectif (papillons, coupures de journaux, soldats de plombs, cœurs....). En 2013, avec son exposition « Bic Me I’m famous » à Marrakech, Cali entre dans la cour des grands et expose avec ses pairs. Elle fait notamment la rencontre du street-artist à la flèche rouge, Jef Aérosol, qui la prend sous son aile.

En pleine maturité́ créatrice, Cali poursuit sa quête identitaire et empreinte des chemins plus profonds, aux confins de l’invisible, d’où̀se dessine un nouveau langage peuplé de créatures fantasmagoriques et de masques, multiples visages qui se mettent en scène. L’artiste multiplie les références artistiques de ses précurseurs et se nourrit des contes et légendes créant ainsi avec les spectateurs un dialogue toujours plus riche et inattendu.