Une fois encore c'est un constat de société amère que nous propose le film « The city of the sun » (slunecni stat).
Mal de vivre, conflits amoureux et vide existentiel sont les thèmes majeurs de la 6ème œuvre du réalisateur tchèque Martin Sulik.
On pense plus d’une fois à Ken Loach en suivant le parcours de ses quatre personnages principaux, qui semblent tous coincés dans des vies où la pauvreté leur barre impitoyablement l’horizon. Seule l’amitié qui les unit leur donne la force de lutter ensemble, et de vivre malgré tout.
Le film démarre difficilement, avec son côté misérabiliste et l’introduction de personnages assez stéréotypés (le play boy, la brute, le papa gâteaux et le dépressif). Pourtant ceux-ci se complexifient au fur et à mesure du film, et on se découvre une réelle compassion pour ces êtres à la dérive
Made in Marrakech
Il place des énigmes indéfinies les unes à la suite des autres, sans qu'on ne les comprenne, de manière à ce que nous ne partagions pas les déductions que tire
Jack est un ex-soixante-huitard, qui a décidé de rester dans le lieu qui abritait une société de hippies lors de la révolution de ses 20 ans. Il fait la guerre
Son héroïne, Fiona, est manager dans un fast food. Un soir, elle se retrouve enfermée dans la chambre froide du restaurant, où ses collègues la retrouve le lend